Calendrier

Mai 2012
L M M J V S D
  1 2 3 4 5 6
7 8 9 10 11 12 13
14 15 16 17 18 19 20
21 22 23 24 25 26 27
28 29 30 31      
<< < > >>

Moyen-Orient

Dimanche 2 mai 2010 7 02 /05 /Mai /2010 11:30

Voir Jérusalem, ce lieu mythique et mystique pour lequel tant ont perdu ou donné leur vie pour sauver l'âme de leur 1291communauté, ou pour rien peut-être. Ce lieu aussi saint qu'il est convoité, à mi-chemin entre l'endroit le plus vénérable du monde et le parc d'attraction œcuménique. Une bizarrerie urbaine.

 

On pourrait d'ailleurs croire, de prime abord, que tout va pour le mieux ici, alors que l'on sait que cette ville grouillante est une marmite sous pression. Et la présence constante de soldats et soldates israéliens se charge de nous le rappeler.

 

Les juifs et les musulmans s'y partagent le mur des lamentations, les uns pour le vénérer, les autres pour soutenir leur saint des saints, l'esplanade des mosquées qui, à l'ouverture aux non-musulmans e1134n ce début d'après-midi  évoque une place tranquille de village de campagne, loin du champ de bataille qu'elle a été et sera sans doute encore.

 

 Le Saint Sépulcre est une étrangeté, une totale extravagance. Une église-labyrinthe, une église frisant le bunker, construite par les chrétiens orthodoxes grecs sur le mont Golgota, lieu de crucifixion du Christ. Irréel, il l'est d'autant plus quand parcouru à la nuit tombante il devient encore plus sombre qu'il ne l'est déjà en plein jour, au son incongru du muezzin appelant à la prière du coucher de soleil.
1286a
Les marchands du temple, forcément nombreux, souvent arabes, vendent aussi bien des narghilés, des icônes et crucifix chrétiens que des menorah juifs.

La vieille ville est très arabe dans son architecture. Ses pierres blanches sont rutilantes et patinées par les allées et venues des marchands et davantage des "pélerins" de tous pays et toutes confessions. Elle est un assemblage finalement cohérent de mosquées, de synagogues et d'églises plus au moins grandioses, plus ou moins cachées. On pourrait passer des jours à les découvrir toutes. Un dédale dans lequel on se perd avec plaisir, oú l'on croise des apprentis footballeurs, des juifs à bouclettes filant ventre à terre vers le mur, des moines en robe noire ou marron, des musulmans à barbe noire.

Cette ville est belle autant qu'elle est intrigante.

 

De l'autre côté du mur, celui de la honte, Hébron est le témoignage, cette fois flagrant de ces antagonismes. Son centre ressemble à toute ville arabe, ce qu'elle est. En théorie. Le bruit, les vendeurs de t1248outes sortes, le flot de voitures, le souk, tout y est. On pourrait être à Tripoli, Damas ou Amman. Mais un peu plus loin, le souk est désert, les portes de métal sont closes par d'énormes cadenas, voire condamnées par une soudure définitive. Un filet obstrue la rue par le dessus afin d'isoler les appartements du haut des immeubles, que le drapeau à l'étoile s'est approprié. Et plusieurs quartiers qui entourent le centre palestinien offrent cette même vision de ville abandonnée, patrouillée par des soldats israéliens. Même le bâtiment de la mosquée du Tombeau des Patriarches a été partagé pour accueillir une synagogue. Etrange lieu de culte juif dont les murs sont ornés de calligraphies arabes qui certainement louent Allah.

On y imagine aisément un débordement.


Cependant, Tel Aviv la m'as-tu vu et Jaffa la bo-bo sa voisine paraissent ignorer tout cela. Ici, s'il faut choisir son camp, c'est pour la terrasse ou la plage qu'il faut prendre position. Lieu parfait pour réfléchir à la suite du voyage... Il parait que mon prochain pays est très beau même s'il y fait encore froid. Mais un an d'étés ne peut durer beaucoup plus et je prendrai lundi matin un avion pour la France. Direction Lyon - via Riga et Paris tout de meme, on est grand voyageur ou on l'est pas ! - d'où j'écrirai mon dernier article si j'ai encore quelque chose à dire, avant que ce blog sombre dans l'oubli.
J'écris ces lignes dans un état qui mélange l'excitation et l'inquiétude, sans vraiment réaliser que le retour est pour demain. En fait, si mes souvenirs sont bons, cette sensation est exactement la même qu'au jour du départ ! 
 

 

(dernier album à droite)

Par reno - Publié dans : Moyen-Orient
Ecrire un commentaire - Voir les 3 commentaires
Mercredi 21 avril 2010 3 21 /04 /Avr /2010 18:10

20100309DSCN9914Voilà la vieille ville de Damas, si vieille et si belle, si vieille et si vivante. Un doux vacarme, une valse virevoltante de vendeurs et de chalands sans vilenie.

 

On croirait qu’elle est faite pour minauder, sur ses rues pavées, accompagné par la musique mélodieuse des négoces marchandant. Nul malaise mercantile pour le marcheur nonchalant car ici la vie quotidienne prend le dessus et le visiteur est noyé dans la masse.

 

Dans la mosquée rutilante, jouant joyeusement, des trains d’enfants couchés glissent sur le sol brillant, quelques wagons lâchant parfois prise dans un jovial éclat de rire juvénile, sous le regard sans doute amusé de leur maman voilée. 

 Etrange pays dans lequel les femmes ressemblent parfois à des fantômes noirs en escarpins vernis. A Alep, la ville la plus conservatrice de Syrie, parfois même les yeux des femmes sont dissimulés. Que peuvent-elles bien20100318RSCN0277 voir ? Sans doute la même chose qu'un avion perdu dans un nuage de cendres volcaniques... Bizarrement, à Lattaquié, tout est différent. A croire qu’en bord de mer, le voile se dissipe ! Et à Beyrouth, il  est quasi-inexistant. Mais quelle signification peut avoir un voile parfois porté avec une jupe courte ou un jean si pres du corps ??

 

 

 Sur les devantures de certains cinémas de Damas ou d’Alep, des femmes à peine vêtues s’affichent pour attirer le client. L’un d’eux joue Swimming Pool, et la multitude de photos montre une Ludivine Sagnier pour le moins lascive en maillot de bain sexy… Dans  les clips musicaux diffusés sur les téléviseurs des nombreux et magnifiques restaurants de Syrie, les voiles ne dissimulent que les parties charnelles des splendides et langoureuses danseuses arabes qui rendraient jalouse n’importe quelle chanteuse de soupe occidentale !

 

Evidemment, tout pays est en partie défini par ses contradictions et sa diversite.

 

 

    20100311DSCN0094   Que peut bien comprendre notre esprit occidental aux diversités du Proche-Orient ? Nous dévisageons  souvent, à tort bien sûr cette région du monde comme un lieu unique, sans différences. Lorsqu’un affrontement a lieu quelquepart, personne ne met plus les pieds dans aucun de ces pays. Leurs cultures et leur histoire, tout en étant intimement liées les unes aux autres leur sont assurément propres. Des frères ennemis ne sachant souvent comment régler les problèmes qui leurs sont finalement communs. La Syrie et le Liban furent un seul et même pays pendant longtemps. Seule la geographie locale les 20100413DSCN9887differenciait. Séparées il y a un siècle, elles sont aujourd'hui bien différentes et souvent antagonistes. Jusque dans leurs villes, jusque dans la position de la femme dans la société. Le sens du divertissement étant sans doute leur point le plus commun.

 La Syrie et le Liban ont la même  histoire et les ruines qui les jalonnent sont romaines, arabes et se ressemblent. L'odeur du narghilé flotte ici et la. Lebneh, tabouleh, fatoosh, khebe, baba ganouge, hommos ; leurs mets sont quasiment les mêmes et seule leur orthographe change. Partout, les oliviers sont en fleur.

 

20100409DSCN0360 Mais Beyrouth n’est pas Damas, loin s’en faut et le caractère arabe de la première est plus difficile  à discerner que celui de la seconde. Beyrouth est la ville aux mille grues. Il est bien difficile de résumer une ville qui change si vite. Chaque matin elle se réveille avec un visage différent.

 

Lorsque l’on s’éloigne de la capitale libanaise, sur les hauteurs environnantes, la ville est un amoncellement d’immeubles plus modernes les uns que les autres et jaillit comme une ville Nord-Américaine. Lorsqu’on s’en rapproche, si quelques immeubles meurtris subsistent, si quelques immeubles traditionnels apparaissent dans quelque rue épargnée, on est frappé par ces buildings flambant-neufs ultramodernes.

 

On a tendance à croire que chaque défaut sur un mur est un impact de balle, que chaque immeuble en ruine a été démoli par un obus. Ce n’est pas toujours le cas. Les immeubles qui n’ont pas été détruits par la guerre l’ont été par une volonté de modernité irréfléchie. Si ces édifices sont pour la plupart beau, ils ont ôté à certaines parties de la ville leur caractère libanais originel. Et la ville a besoin de panneaux indiquant le caractère traditionnel d’une rue pour s’en souvenir.

 

Raser pour reconstruire à neuf est sans doute plus aisé que restaurer ou rapiécer l’existant. 20100329DSCN0317En terme d’urbanisme, ou autre. Il est assez facile de comprendre cet état d’esprit, que l’on veuille raser pour oublier et reconstruire un pays neuf. Ce n’est pas ce que désirent beaucoup de libanais. Leur vie est dans ces immeubles anciens, mais l’argent est dans les mains des élites, locales ou étrangères - saoudiens, koweitiens ou autres - et Beyrouth reconstruite selon leur volonté. Cela n’est pas oublier, mais prendre possession et dilapider.

 Nombre de livres, de pièces de théâtre sont imaginés pour qualifier ce pays de perdu, voire même de handicapé ou amnésique.  Le Liban est un pays juvénile, voire puéril dans ses actes et archaïque dans ses principes, la religion montrant ici son plus mauvais visage. Car on s’y tape dessus pour préserver ses propres intérêts alors que le seul moyen d’y arriver est justement d’arrêter de le faire. Un pays bancal difficile à cerner mais captivant. Qui n’est pas libanais peut difficilement comprendre ce qui s’y passe.

 Les enfants qui ont grandi pendant la guerre en parlent parfois avec un soupçon de nostalgie. La solidarité 20100415DSCN9975d’alors a souvent disparue, métamorphosée en un individualisme plus occidental. Ceux qui en ont connu les réminiscences des années proches semblent aussi se chercher. Leur langue même n’est souvent plus tout à fait arabe. Elle est souvent arabo-française, arabo-anglaise. Voire même, et ceux-là  atteignent le ridicule, totalement anglaise avec un accent américain très prononcé.

 

Nous avons visité, avec Agnès et Marie qui sont venu me rejoindre de France (et ont du mal à y retourner à cause d’une sombre histoire de nuage volcanique !) bien des images d’Epinal que constituent les magnifiques cèdres du Liban, souks des villes, palais de Beitedinne, village de Dar el Qamar ou vallee de  la Beeka. On est tenté d’oublier que ce pays peut exploser à tout moment, par l’extérieur ou l’intérieur.

 Casser, construire, encore casser et reconstruire, tel semble le quotidien de ce pays, alors que la Syrie parait s’épanouir plus "tranquillement" à l’ombre de sa dictature, moins moderne, mais moins désemparée peut-être.
Ces deux pays sont ceux dans lesquels je m'installerais le plus facilement. Un jour, peut-etre. Mais pour le moment, et sans doute pour fermer la parenthese, je m'en vais demain à Jerusalem. 

 A tres bientot.

 

Deux albums photos à droite.

 

Par reno - Publié dans : Moyen-Orient
Ecrire un commentaire - Voir les 2 commentaires
Lundi 8 mars 2010 1 08 /03 /Mars /2010 19:46

La convivialité de la salle de concert du Makan Centre du Caire est telle qu'on a tout de suite l'impression d'en être un habitué. Les portes sont de bois, les murs de béton. Aucune fenêtre ne parait avoir été ouverte dans les murs dont le 20100213DSCN9962revêtement est à bien des endroits ébréché, laissant apparaître tantôt le béton, tantôt des briques rouges. Ces murs ont-ils été bleu un jour ? Beige, marron ? Ils sont aujourd'hui de toutes ces couleurs sans limites bien définies, tout en gardant leur patine façonnée année après année.
Près de l'entrée, des tentures marron réchauffent les murs, ou en cachent les défauts. De larges et courts piliers carrés supportent une mezzanine au plafond bas. Quelques percussions décorent les murs, sur lesquels sont accrochés des étagères qui supportent, sans doute depuis des années, des livres, des disques vinyls, une vieille télévision et un antique tourne-disque. Encore plus ancienne est la radio posée sur un gros coffre gris en bois fin dont on ne sait s'il est vide ou s'il recèle lui aussi d'autres trésors sans âge. Les abats-jours des plafonniers semblent recouverts d'émail veilli et le tuyau de zinc qui dépasse du mur du fond ne semble jamais avoir servi.
Cette salle vieillotte est de celles qui semblent improvisées mais qui ont bien vécu et paraissent familières dès le premier regard.
Et c'est de ces lieux agréables dont on a parfois besoin, lorsqu'un incidieux coup de blues, celui qui donne envie d'attraper sur-le-champ un avion pour la France, lorsque n'importe quel rabatteur finalement pas si désagréable risque une volée de bois vert malgré votre calme légendaire, lorsque l'idée de visiter les fabuleux temples de Louxor n'éveille aucune excitation particulière.
Il est parfois nécessaire de partir à la recherche du "Familier", ou de le recréer dans un environnement inconnu. Que faire alors ? Mais je vais vous le dire !

201002171DSCN0042Louer un scooter ou un vélo
Errer dans les rues d'une ville, sur les routes de campagne, sans carte ni guide, comme si on savait où l'on va, comme si l'on avait mille fois parcouru cette ville inconnue, cette nature étrangère.

Déambuler dans un aéroport
Y trainer nonchalemment en compulsant les tableaux des départs et arrivées, en rêvant aux diverses destinations exotiques qui s'affichent les unes après les autres, et vers lesquelles on pourrait éventuellement voler (on n'est finalement jamais rassasié !).
Lécher les vitrines des magasins duty-free, sans rien acheter puisque tout est plus cher que dans le pays d'où l'on vient !
Observer les voyageurs d'origines diverses, vêtus de djellaba ou à l'occidentale, en tongs ou en costume, en imaginant leur destination, leur but, en inventant leur vie. Et essayer de gruger les policiers en passant un briquet interdit ou une dangereuse bouteille d'eau à moitié pleine.
Dans un aéroport on n'est nulle-part et partout en même temps.

Se réfugier dans une église.
S'asseoir quelques minutes sur le banc d'une église, que le pays soit plutôt chrétien, hindou, bouddhiste ou musulman procure quelques instants de répit, dans ses pays qui sont pour la plupart bien plus agités que Saint Pierre de Bat.201002252RSCN0227
A l'instar de l'aéroport, une église n'a aucune nationalité.

Téléphoner à ses proches.
Méthode qui possède le plus de tranchants, certes, car si les quelques instants passés à discuter n'ont pas de prix, raccrocher et laisser la voix s'évanouir, les bribes de vie racontées disparaître laisse d'autant plus esseulé.

Manger des frites !
Ben, oui, on se sent chez soi et ailleurs en même temps lorsqu'on mange des frites, elles aussi sont internationales...on en mange partout, et pire, elles ont toujours le même goût !

Trainer dans les Alliances françaises
Aucun lieu (en dehors des églises, voir plus haut), quel que soit le pays, n'est aussi calme et ne permet de se sentir autant en France qu'une Alliance française. Tout est compréhensible, les journeaux tiennent informé des dernières lubies de Sarko, de la stagnation caractéristique du PS, des dernières polémiques et dernières grèves bien françaises ; en un mot, le lieu le plus propice pour vérifier que fort heureusement, la France reste la France, et fouler son sol quelques instants. D'ailleurs, cherchez le quartier calme et chic à l'occidentale, vous trouverez l'Alliance française !

Voyager en première
Voyager en première, dîner dans le meilleur resto de la ville, dormir dans un bon hôtel aux murs peints correctement et regarder la télé satellite. Sans être adepte du luxe à tout prix, cela fait du bien parfois !

Consulter Facebook.
Se réfugier devant Internet, lire ses messages et les (rares !) commentaires de son blog, s'enfermer dans une bulle dans laquelle on ne se sent nulle-part, encore une fois.

Ne visiter que les Merveilles du monde.
N'importe quel voyageur, fut-il totalement blasé ne peut rester de marbre devant le spectacle des pyramides d'Egypte alignées bien docilement derrière le majestueux Sphinx,201002194RSCN0209 tout comme devant celui du Taj Mahal, du Macchu Picchu, ou de Christine Scott Thomas...et, plus encore devant Petra. Ce lieu magique, dont on ne sait s'il a été façonné par l'homme ou par la nature, s'il a été peint par l'homme ou par la nature, et dont les façades sculptées par ces mains de maitres il y a deux millénaires paraissent avoir fondu sous l'effet de l'érosion.
Visiter ces lieux qui ont connu les pharaons,  l'invention de la bible, l'empire romain, les Incas, Louix XIV, la Revolution, les Verts champions de France, presque tout ce dont la mémoire, collective ou non, se souvient...

20100228DSCN9606Puis ne rien faire, dans une ville ultra-touristique.
Comme Dahab, au pied du Sinaï, au bord de la Mer Rouge. Passer à côté des monuments peuplés de hordes de touristes en les regardant à peine (les monuments, pas les touristes !), s'installer un peu plus loin à la terrasse d'un bar, commander une bière ou un café, sortir un livre ou un crayon et passer le plus clair de l'après-midi à jouer l'autochtone, comme on le ferait chez soi, au café des Arts, par exemple. D'ailleurs, je ne suis venu dans cette station balnéaire que pour ça. Lin Yutang disait : "Si tu es capable de passer une après midi sans rien faire de façon totalement futile, alors tu as appris à vivre". C'est à méditer !


Faire des projets pour le retour.

Imaginer son retour, les retrouvailles, les apéros et bons repas à venir. Rêver à ce qu'on a envie d'entreprendre dans les jours, les mois qui suivront, et à sa chambre avec vue sur le Thiou !

Et travailler quelques jours dans une ferme, prendre des cours de cuisine.
En quelque sorte être vraiment actif, apprendre, envisager l'avenir quand cette parenthèse s'achèvera. Le moyen, finalement, de ne pas oublier que ce n'est qu'une parenthèse, justement. Et c'est ce que je vais d'ailleurs faire dans cette magnifique ville qu'est Damas.

Enfin, écrire un article sur les diverses façons de combattre son mal du pays, forcément.

Cet article n'a pas vocation à signifier mon envie de rentrer, quoi que je ne sache plus vraiment si je continue car je ne veux pas rater les quelques pays prévus, ou parce que j'en ai vraiment envie. Il est des moments où le mal du pays se fait plus fort qu'à l'habitude, et il est alors utile de trouver des paliatifs à ce qui fait les bons côtés de sa vie en France. Rien de plus.

J'ai traversé l'Egypte et la Jordanie plus que je ne les ai visitées. Mais ce que j'y ai vu m'a beaucoup plus... Il faudra que j'y revienne, forcément..
Et j'ai quand même glané la preuve que :

 Les pyramides ont étées construites par des extra-terrestres venus de la lune20100219aRSCN0253 Les pharaons jouaient au squash201002141RSCN0231

Et ça, aucun égyptologue n'en parle !

 

 

A droite, 2 albums photos, 2 !

Par reno - Publié dans : Moyen-Orient
Ecrire un commentaire - Voir les 7 commentaires
Créer un blog gratuit sur over-blog.com - Contact - C.G.U. - Rémunération en droits d'auteur - Signaler un abus - Articles les plus commentés